 | | Nathalie AUDIN 06 GENERATIONS SOLIDAIRES |
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Nous n'avions jamais eu de sénateur socialiste dans les Alpes-Maritimes. D'autres départements disposant d'une pléthore d'élus socialistes ne peuvent pas comprendre ce que nous pouvons ressentir...
Ce résultat est un grand bonheur pour l'ensemble des socialistes azuréens qui, tous les jours, "galèrent" pour que nos valeurs soient défendues ici, "dans le sud".
L'UMP y est omniprésente et omnipotente. Son représentant local, Christian ESTROSI, y règne en maître absolu. Tout comme son mentor, Président de la République, il a instauré dans notre département un système féodal "new age".
Chaque "petit caillou dans la chaussure" de l'UMP locale (pour reprendre l'expression de Patrick ALLEMAND) est un pas vers un changement politique dans les Alpes-Maritimes.
Je suis de ceux qui pensent qu'il n'y a aucune fatalité.
Seuls le travail, la pugnacité, l'opposition constructive et les valeurs socialistes que nous portons permettront d'aller de l'avant.
Merci encore pour cette belle victoire promesse d'un futur qui chantera.
Pour le plaisir, un article de Libé à lire ici
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le 10 septembre 2008 Une conférence de presse a réuni le 9 septembre les 12 organisations signataires d'un recours commun en annulation devant le Conseil d'Etat du décret créant le fichier EDVIGE, ainsi que bon nombre d'organisations et individus signataires de l'Appel « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE ». La mobilisation contre la mise en place de ce fichier est immense et témoigne de l'inquiétude légitime de la population face aux attaques qu'il porte contre les droits fondamentaux et les libertés publiques et individuelles. Cette mobilisation a enfin été entendue et le Président de la République a souhaité que les libertés publiques soient préservées. La ministre de l'intérieur sur TF1 hier s'est déclarée prête à recevoir les organisations qui le lui demanderaient mais pour ensuite décider d'exclure a priori les représentants des 800 organisations et des 135000 signataires individuels du Collectif « Non à EDVIGE ». Cette mise à l'écart va manifestement à l'encontre de la démarche d'apaisement et de dialogue mise en avant par le Président de la République pour garantir les libertés.Elle apparaîtra incompréhensible aux yeux de l'opinion publique et de nature à jeter un total discrédit sur l'action de la Ministre de l'Intérieur, comme sur la parole du Président de la République. Pour le Collectif, le retrait du décret est un préalable à l'ouverture d'un débat parlementaire sur le respect des libertés publiques, débat dont l'annonce nous réjouit : il est plus que temps que les citoyens, par l'intermédiaire de leurs représentants, reprennent leur place dans une discussion qui n'aurait jamais dû leur échapper. Dès aujourd'hui, les organisations demandent donc à rencontrer les groupes parlementaires des deux assemblées pour remettre les citoyens au coeur du débat. Elles réaffirment leur volonté de voir ce décret annulé. Si le décret n'était pas retiré d'ici là, elles appelleront les citoyens à fêter la sainte EDVIGE le 16 octobre en se rassemblant à Paris et en région pour faciliter le travail de la police et déposer leur propre fiche individuelle de renseignement auprès des services concernés, afin de démontrer que l'absurdité sécuritaire aboutit, peu ou prou, à ficher toute la population. Dans l'attente du retrait du décret 2008-32, le Collectif « non à edvige » appellent l'ensemble des défenseurs des libertés de ce pays à amplifier la mobilisation en signant et en faisant signer l'appel « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » http://www.nonaedvige.ras.eu.org, pour qu'enfin le gouvernement se résolve définitivement à retirer ce décret liberticide. --
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