 | | Nathalie AUDIN 06 GENERATIONS SOLIDAIRES |
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Source de la carte: la documentation française Source de l'article Le blog de JC CAMBADELIS http://cambadelis.over-blog.net/
"La France rentre dans l'instabilité chronique et le dysfonctionnement avec la sanction de Sarkozy et de sa politique lors des municipales, la crise institutionnelle est visible lorsqu'on compare la popularité du Président et du Premier ministre, des caisses vides, une conjoncture économique mondiale redoutable, des mouvements sociaux à la hausse, une austérité même déguisée déjà palpable, et une présidence française Européenne à hauts risques. Au-delà des sondages, le prochain round sera évidemment électoral. Ce seront donc les élections européennes. Le Parti Socialiste tout à la joie de son succès, au délice de son congrès, ne se préoccupe pas du redoutable obstacle qui se dresse sur sa route. Il pourrait ruiner bien des ambitions et rebattre bien des cartes.
Et ceci pour plusieurs raisons. D'abord françaises, le gouvernement va devoir serrer la ceinture des français. Il est peu probable que dans un an la crise économique soit derrière nous. Et il serait étonnant de voir le pouvoir d'achat prospérer alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon révisent la croissance à la baisse... La colère française ne désarmera pas. Mieux la tension sociale marchera du même pas.
Dans le même temps, le Traité de Lisbonne dispose que le Président de la Commission sera choisi au sein du parti politique européen qui aura gagné les élections au Parlement européen. Dans la nouvelle configuration, l'électeur européen se retrouvera dans la situation de l'électeur allemand ou britannique. Ces derniers, lorsqu'ils votent aux élections législatives nationales, ne se contentent pas de voter pour un parti. En portant leurs suffrages sur tel ou tel parti, ils participent à la désignation du Premier ministre britannique ou du chancelier fédéral allemand. Les partis européens (Parti Populaire Européen, Parti Socialiste Européen, etc.) seront donc amenés de présenter leur candidat ayant vocation à occuper le poste de président de la Commission. Ces partis devront faire campagne sur un programme à l'échelle européenne.
Cette situation va considérablement changer la donne politique : La « parlementarisation » accrue du processus décisionnel communautaire (rôle dominant du Parlement européen dans la désignation du président de la Commission) déplace son centre de gravité de définitions des politiques européennes. Aujourd'hui elles sont définies par un accord entre le Conseil des ministres et le Parlement européen au travers d'une Commission fortement influencée quant à ses initiatives par les Etats membres. Après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le Parlement européen sera en position de faire endosser son programme législatif par une Commission européenne, dont les deux principales « têtes » (le président de la Commission et le Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité) seront vraisemblablement issues du Parlement européen. Dans l'ancienne configuration, le Parlement européen validait des nominations préparées par les chefs d'Etat et de gouvernement. Le lien entre la victoire aux élections européennes et le choix du président de la Commission est évident. Il est à l'avantage du Parlement européen, donnant une prime à des candidats venant de ses rangs lors de la constitution de la Commission. Compte tenu de cette « vraie politisation » de l'élection européenne, il est presque certain que la traditionnelle gestion commune exercée par le PPE et le PSE sur les textes adoptés au sein du Parlement européen avec le partage du mandat de cinq années de président du Parlement européen en deux demi présidences (2 ans ½ pour le PPE et 2 ans ½ pour le PSE) volera en éclats.
Chacun comprend que la combinaison entre « l'impossible renouveau » de la politique de Nicolas Sarkozy et la potentialité citoyenne ouverte par le Traité de Lisbonne ne vont pas marcher d'un même pas. Le PS sera porteur du programme commun social démocrate Européen. Il aura un avantage, le seul à gauche à pouvoir prétendre imposer son champion à la présidence de la commission. Mais aussi un désavantage être identifié aux sociaux démocrates Européens au moment où la radicalisation française sera à son comble. Cela pourrait être l'occasion de réveiller les démons de la division des socialistes français sur l'Europe. D'autant que nous sortirons de la présidence française. Observons ici ou là les velléités d'un Links Partei à la française. Mais nous aurons aussi la concurrence toujours possible d'une liste Nicolas Hulot-Cohn-Bendit. Souvenons nous de 1994, Michel Rocard, Premier secrétaire et tout désigné pour la présidentielle, trébucha sur l'écueil européen. Il est donc urgent de ne pas se satisfaire de la victoire des municipales, du rejet de Sarkozy et d'aiguiser seulement les couteaux pour le congrès du PS. Il est urgent de s'opposer, de proposer, mais aussi de définir la réorientation collective voulue par les socialistes français pour l'Europe. Mieux, il faut la faire partager par les sociaux démocrates européens. Et faire acte, par l'opinion que le vote pour le PSE est celui du renouveau européen nécessaire à tout la France. Sinon le PS ratera tout à la fois son rendez-vous européen et son deuxième pas dans l'alternative à Nicolas Sarkozy. Les municipales avait à gauche un spectre, le MODEM. Les européens en auront un autre bien plus redoutable car il « encodera » comme on dit maintenant nos alliances pour les régionales." Jean-Christophe CAMBADELIS
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Source le blog à jeff... Continuons dans les Alpes-Maritimes à construire des milliers de m2 de bureaux...
Une intéressante étude de la Drees décrit la situation du logement en France pour les allocataires (bénéficiaires du RMI, de l’API ou de l’ASS). Extraits:
“Un quart des bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (RMI), de l’allocation de parent isolé (API) ou de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ne disposent pas de leur propre logement : ils sont hébergés par des proches ou occupent un logement prêté, vivent en hôtel, dans une habitation mobile, ou sont sans domicile. Le logement social joue un rôle primordial pour les autres : la moitié d’entre eux y résident à la mi-2006″…. “comparée aux résultats d’une précédente enquête, menée au 1er trimestre 2003, leur situation semble s’être plutôt dégradée, avec davantage de difficultés d’accès ou de maintien dans un logement autonome”.
“La part du budget des ménages consacrée au logement constitue aujourd’hui un véritable indicateur de leur niveau de vie. Elle représente un quart du budget pour les 20 % de ménages les plus modestes, soit deux fois plus qu’il y a trente ans”.
“Disposer d’un logement autonome ne garantit pas toujours qu’il réponde aux normes de confort de base. Près de 6 % des allocataires vivant dans leur propre logement ne disposent pas de tous les éléments de confort sanitaire… 24 % jugent leur logement en mauvais état et 22 % que le chauffage y est insuffisant. 27 % des allocataires vivant en ménage d’au moins deux personnes connaissent une situation de surpeuplement. Au total, c’est 46 % des allocataires vivant dans un logement autonome qui sont confrontés à au moins un de ces éléments d’inconfort”.
“…depuis décembre 20046, parmi les bénéficiaires qui disposent de leur propre logement, 27 % ont été menacés d’une coupure d’électricité, de gaz ou de téléphone, 9 % d’une coupure d’eau et 7 % d’une expulsion. Au total, c’est 30 % des bénéficiaires qui ont été menacés de coupure ou d’expulsion. Les difficultés de maintien dans le logement semblent s’être renforcées entre 2003 et 2006. Si la proportion de bénéficiaires ressentant des difficultés à payer leur loyer a à peine progressé, passant de 53 % à 55 %, celle des allocataires qualifiant ces difficultés d’insurmontables a presque doublé en trois ans, passant de 12 % à 21 %”.
“Les locataires du parc privé et les propriétaires sont ceux qui sont les plus concernés par un départ forcé : 46 % des anciens locataires du parc privé et 52 % des propriétaires invoquent comme motif de leur déménagement une fin de bail, une expulsion, une séparation, des charges financières trop lourdes, un logement inhabitable ou des problèmes de santé”.
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L'UPAM vous invite
Nous vous proposons demain, dans le cadre de l’Université Populaire des Alpes Maritimes, un débat, au campus de St Jean d’Angély (qui bénéficie d’un arrêt tramway), au cours duquel, après 3 brèves interventions d’André Tosel, de Pierre Paul Danna et de JF Auvergne, la parole sera à la salle.
Nous souhaitons, après ces trois brèves approches divergentes de l’évènement, réfléchir ensemble sur la période actuelle, ce que Mai 68 a permis, ce qu’il n’a pas pu empêcher, la problématique et les défis contemporains. Le tout en terme de société, de culture, d’économie, de rapports individus-institutions, … De la politique oui, mais avec un grand P.
Demain mardi 22 avril, 19h-21h, St Jean d’Angely, amphi 6: “40 ans après, Mai 68 ?”
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Message de Paul CUTURELLO
Chère camarade, cher camarade,
Le 18 mai aura lieu une élection législative partielle dans la 5° circonscription. Pourquoi? Déjà Maire de Nice, Président du Conseil Général et bientôt Président de la CANCA, Christian ESTROSI vient d'obliger Charles-Ange GINESY à démissionner pour pouvoir se faire réélire député.
Le Parti Socialiste m' a investi comme candidat pour le représenter
Tous les socialistes des Alpes-Maritimes , même s'ils ne sont pas électeurs dans la 5° circonscription, sont appelés à se mobiliser pour cette brève campagne de 4 semaines, afin que notre Parti réalise le meilleur score possible.
Saisissons-nous de cette campagne pour dénoncer d'une part la politique injuste que mène Nicolas Sarkozy et son gouvernement, politique qui entraîne dans la misère un nombre croissant de nos concitoyens, et d'autre part l'appétit démesuré de pouvoir et de mandats de Christian Estrosi.
Nous avons 4 semaines devant nous.
Je vous invite donc à une
Réunion de lancement de la campagne
en présence de Patrick Allemand, Premier Secrétaire Fédéral
Ce vendredi 18 avril à 19 H
au Bar des Sportifs
60 bd René Cassin, 06200 Nice
( à côté de Citroën, secteur parc Phoenix-Edhec )
Nous mettrons en place l'organisation et le calendrier. Un premier tract sera disponible. Cette réunion sera suivie d' un apéritif amical, où nous pourrons échanger dans la convivialité J'ai besoin de vous, le Parti a besoin de vous. Nous comptons sur vous, à vendredi! Amitiés Socialistes Paul Cuturello Candidat, Président du groupe socialiste et apparentés au Conseil Général
Contacts et inscriptions pour la campagne:
contact@paulcuturello.com
perm.cuturello@free.fr
federation.ps06@wanadoo.fr
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Source de l'image: www.fluctuanet.net
Modèle de discours sur les droits de l'homme d'un ancien Président de la République à un nouveau Président de la République .
De quoi inspirer N. SARKOZY lorsqu'il rencontre les dirigeants chinois pour autre chose que la vente d'Airbus ou la défense des intérêts de M. RIBOUD le patron de Danone (cf l'article du Figaro cité sur ce site)
"A tous les combattants de la liberté, la France lance son message d'espoir. Elle adresse son salut aux femmes, aux hommes, aux enfants mêmes, oui, à ces "enfant héros" semblables à ceux qui dans cette ville, sauvèrent jadis l'honneur de votre patrie et qui tombent en ce moment-même de par le monde, pour un noble idéal. - Salut aux humiliés, aux émigrés, aux exilés sur leur propre terre qui veulent vivre et vivre libres. - Salut à celles et à ceux qu'on baillonne, qu'on persécute ou qu'on torture, qui veulent vivre et vivre libres. - Salut aux séquestrés, aux disparus et aux assassinés qui voulaient seulement vivre et vivre libres. - Salut aux prêtres brutalisés, aux syndicalistes emprisonnés, aux chômeurs qui vendent leur sang pour survivre, aux indiens pourchassés dans leur forêt, aux travailleurs sans droit, aux paysans sans terre, aux résistants sans arme qui veulent vivre et vivre libres. - A tous, la France dit : Courage, la liberté vaincra. Et si elle le dit depuis la capitale du Mexique, c'est qu'ici ces mots possèdent tout leur sens. - Quand la championne des droits du citoyen donne la main au champion du droit des peuples, qui peut penser que ce geste n'est pas aussi un geste d'amitié à l'égard de tous les autres peuples du monde, et en-particulier du monde américain ? Et si j'en appelle à la liberté pour les peuples qui souffrent de l'espérer encore ; je refuse tout autant ses sinistres contre-façons, il n'est de liberté que par l'avènement de la démocratie."
François MITTERRAND 1981 discours dit de Cancun (en fait prononcé à Mexico devant le monument de la Libération)
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Communiqué de presse de Patrick ALLEMAND L'appétit de pouvoir irresponsable de Christian Estrosi
Déjà Maire de Nice, Président du Conseil Général et bientôt Président de la CANCA, Christian ESTROSI vient de contraindre Charles-Ange GINESY à la démission pour pouvoir se faire réélire député. Cet appétit de pouvoir est une caricature de ce que peuvent permettre les textes de loi. C’est un manque de respect pour Nice et les Alpes-Maritimes. Comment présider aux destinées de trois grandes assemblées locales et en même temps siéger 3 jours par semaine à l’Assemblée nationale ? La ville de Nice, le département des Alpes-Maritimes, les contribuables de la CANCA et l’Assemblée nationale méritent plus de respect et j’appelle les électeurs de la 5ème circonscription à sanctionner le comportement irresponsable de Christian ESTROSI. Monsieur ESTROSI a expliqué qu’il était important pour le maire de Nice d’être ministre avant de justifier l’inverse en annonçant la main sur le cœur qu’il allait consacrer tout son temps à sa ville, suite aux injonctions de Monsieur DEVEDJIAN. La vérité est qu’il en supporte pas d’être éloigné des lambris des palais de la République, d’où son empressement grossier à siéger à l’Assemblée nationale.
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C'est une mesure très technique, comme tout ce qui relève généralement du droit du travail, qui vient d'être adoptée par le Sénat...
Sous prétexte de simplification de gestion, le recours au Chèque Emploi Associatif par les associations employeurs est étendu de 3 à 9 équivalents temps pleins.
Hors tout charabia juridique et comptable, je vais essayer de faire simple, c'est de facto la généralisation de l'emploi kleenex dans les associations.
Le CEA soulève un problème majeur, il n'est pas qu'un simple moyen de paiement, il constitue également du lien juridique comme tout contrat de travail.
Or, nous avons face à face un employeur associatif bénévole et un salarié peu informé qui souvent ne sont conscients ni l'un ni l'autre des obligations juridiques de droit commun liées au chèque emploi associatif (le même raisonnement du reste pourrait être appliqué au CESU). A quoi bon s'encombrer d'un contrat de travail?!
Sans parler des difficultés relatives à la prise de congés payés, au financement de la formation professionnelle, aux obligations en matière de médecine du travail et de manière générale à l'obligation d'appliquer une convention collective.
La simplification de gestion est synonyme de précarisation des salariés.
Cette nouvelle entorse au code du travail n'aura, bien entendu, fait l'objet d'aucune consultation des syndicats, des fédérations associatives ni même du conseil auprès du premier ministre en matière de vie associative à savoir le CNVA (conseil national à la vie associative).
Continuons de légiférer à l'emporte pièce.
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A votre réflexion, un article du Figaro de novembre 2007
Le Figaro.fr du 8/11/07.... 10.000 policiers et gendarmes en moins ? S.L. (lefigaro.fr) avec AFP 08/11/2007 | Mise à jour : 14:24 | . Un document de travail du ministère du Budget propose de supprimer un poste de policier ou de gendarme sur vingt. Pour le ministère de l’Intérieur, il ne s’agit que d’une réflexion théorique. Supprimer un poste de policier ou de gendarme sur vingt, c’est ce qu’envisage un document de travail du ministère du Budget. Son auteur, l’inspecteur des finances François Mongin, chargé de mission sur la réforme de l'Etat, y préconise des «pistes de réforme» pour le ministère de l’Intérieur, dont certaines sont pour le moins radicales. Le document, rédigé dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, un chantier lancé par Nicolas Sarkozy, envisage deux scénarios permettant de supprimer entre 8.375 et 10.375 emplois équivalents temps plein (ETP) de policiers et de gendarmes, entre 2009 et 2011. La France compte actuellement 120.000 policiers et 100.000 gendarmes. Deux scénarios Le premier scénario prévoit la «rationalisation et le resserrement du dispositif actuel» police/gendarmerie «sans remise en cause radicale» de leur organisation, avec un gain escompté de 8.375 ETP. Le second, plus ambitieux, prévoit «la remise à plat de l'organisation territoriale des forces (de sécurité) et de la formation», moyennant notamment la «fermeture de la moitié des brigades» de gendarmerie et la «constitution de grandes circonscriptions de police nationale sur le périmètre d'agglomérations de plus de 50.000 habitants». La fusion police-gendarmerie évoquée Parmi les sept propositions déclinées par François Mongin, celle de placer la police et la gendarmerie «sous l'autorité organique du ministre de l'Intérieur». Une piste déjà évoquée par Nicolas Sarkozy, et qui viserait à faire passer la gendarmerie, de statut militaire, et qui dépend actuellement du ministère de la Défense, sous l’autorité de la place Beauvau. Autre proposition, celle «d’accroître le potentiel de travail des forces de sécurité», en clair d’augmenter leur temps de travail. L’auteur lui-même reconnaît que cette hypothèse est d’une «faible acceptabilité». Le ministère de l’Intérieur a réagi en minimisant l’impact de ces propositions, estimant qu’il s’agissait de réflexions qui «n’engagent que leur auteur».
LE fonctionnaire sur DEUX à supprimer dans la fonction publique (pour mémoire: programme du candidat Sarkozy lors des élections présidentielles. Cet homme fait ce qu'il dit) touchera forcément, après l'éducation nationale, les autres corps.
Ce ne sera plus alors "une réflexion théorique".
Pointe déjà la petite musique des "citoyens volontaires dans la sécurité publique" (expérience menée...dans les hauts de Seine...)
On démantèle l'Etat.
A lire le discours de Cahors de notre Président de la République....seulement si vous êtes de bonne humeur...http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=cview&cat_id=7&press_id=1269〈=
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Mai 1968 revêt pour moi une double importance...une importance politique par l'électrochoc que cette révolution ratée (ce qui en fait, du coup, une belle révolution. Je n'hésite pas, quant à moi, à utiliser ce mot ) a suscité dans la société française et parce que c'est aussi le mois et l'année de ma naissance. Je suis un produit "made in " mai 1968. Aujourd'hui, je suis abasourdie par le discours porté par la droite conservatrice concernant ce grand moment de notre histoire (qui au passage avait aussi permis le retour au pouvoir du Général De Gaulle), je suis estomaquée par le réductionnisme pratiqué par Nicolas SARKOZY (tout particulièrement lors de son dernier discours de campagne pour les présidentielles) concernant toute cette période de souffle et de bouillonnement démocratique et je ne comprends pas que ce discours ait un écho dans notre société. Je ne ferai pas, à nouveau, l'énumération des apports de cette période qui s'étend de mai 1968 à la moitié des années 70 et qu'on retrouve tout autour de la planète (prémisses de la mondialisation des "idées")....Cette période où nous ne parlions pas encore de "crise" mais de progrès, cette période, pourtant où la droite était au pouvoir. Ce moment où murit la liberté républicaine d'où émergeront les libertés... de voter à 18 ans, de concevoir un enfant quand une femme et un homme le souhaitent, d'émettre librement des messages, de la musique... sur les ondes radio, de reconnaitre l'importance du "temps libre"... Cette période où les Maisons des Jeunes et de la Culture étaient des endroits d'ouverture de l'esprit, période où on s'interrogeait encore sur le fait de savoir si un "docteur femme" était aussi compétent qu'un "docteur homme" (souvenir de discussion familiale). Simplement période d'effervescence politique et culturelle...Période où comme dirait une amie "on se parlait enfin" Voilà mon mai 68. Nous fêterons avec quelques amis le joli mois de mai 2008. Que ceux qui sont intéressés viennent nous rejoindre et n'hésitent pas à m'écrire un mail. Nous sommes à la recherche d'idées.
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